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Donc qu'est-ce qui fait marcher les spectateurs ?
L'antagoniste est l'adversaire du personnage. Il peut s'opposer à celui-ci en partageant la même quête ou en voulant s'en prendre directement au personnage et à sa réussite. Un antagoniste peut se présenter sous la forme d'une maladie, d'un handicap, problème psychologique, loi sociale...
Le personnage doit avoir un but à atteindre dans l'histoire. Ce but ne sera pas forcement facile à atteindre pour différentes raisons. Le but peut lui être révélé au cours de l'histoire ou dès le début. Un même but peut être partagé entre le personnage et son adversaire. Ou encore un dilemme entre deux buts qui se provoquent entre eux.
C'est la bergère qui devient princesse. Ce moyen est utilisé pour ressort pour l'histoire qui va reposer sur ce changement de fortune. Pour résumer, on place un personnage ordinaire dans une situation extraordinaire.
La crainte peut se présenter sous différentes formes. La crainte et la purgation comme la peur devant à une puissance sont une fatalité. La crainte et la peur peut être créées sans être montrée grâce au hors-champ et du non montré. La crainte par la provocation de la peur, par exemple le héros doit faire face à un danger mortel qui se trouve dans le même lieu que lui. La peur du personnage se propose au spectateur.
La dette est un ressort dramatique souvent utilisé dans une histoire comme point de départ. Un personnage se retrouve avec une dette enfouie ou ancienne qui va le propulser hors de sa vie ordinaire.
On admet trois types de difficultés dans une histoire : l'obstacle (une montagne à franchir, un manque d'argent, une langue étrangère...) ; la complication (un accident, une tempête...) ; la contre-intention (on empêche le personnage d'arriver à son but). Cela crée des tensions engendrées soit par un obstacle (objet, mur, piège...) ou par un adversaire avec une intention opposée à celle du personnage.
le dilemme impose au spectateur de faire un choix face à une situation sans autre solution. Cela peut se présenter sous la forme de deux tunnels, il faut en choisir un. Ou encore sous une forme morale : choisir l'amour ou l'honneur.
L'identification permet au spectateur de se confondre avec le personnage de l'histoire. Différents moyens permettent de créer cet effet comme la mise en scène d'un personnage sympathique ou encore d'une personne dans le danger ou le malheur. On peut également montrer un personnage commettant des fautes à la manière des enfants. Cela joue beaucoup sur la comparaison du personnage avec le spectateur.
L'intention du personnage doit être affirmée par le personnage, mais également se manifester sous des actions réelles. Il faut montrer cette intention et cette volonté.
Le Mac Guffin est les documents secrets dans un film d'espionnage ou de suspense... Le contenu de ce document est très important pour le personnage de l'histoire. C'est un prétexte qui permet de garder le spectateur passionné par la narration. Plus généralement, le Mac Guffin est un enjeu matériel d'une histoire.
Il s'agit d'un personnage à qui l'on prête une identité, un caractère, des comportements, des actes qui ne sont pas les siens. Ou le personnage peut s'approprier un comportement que d'autres personnages avaient critiqué en amont.
Les histoires sont basées sur une perturbation de la vie normale du personnage. Elle crée une dynamique à l'histoire. C'est ce qui fait bouger le personnage hors de son milieu présent au début de l'histoire.
La pitié inspirée par le sort du personnage est en lien avec le rapprochement de ce personnage avec les spectateurs.
La reconnaissance est le passage de l'ignorance à la connaissance. Ce procédé est souvent utilisé en fin d'histoire lors de la résolution.
Toutes les histoires reposent sur des valeurs morales explicites ou implicites. Cela définit les bons et les méchants, le pouvoir et la faiblesse des personnages...