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Comment considérer un scénario comme une ligne, une courbe avec des divisions en actes, en scènes aussi importantes qu'au théâtre ?
C'est le point culminant (en termes d'émotion, de drame et d'intensité) dans la progression de la narration du film. Après le climax, il ne peut qu’y avoir des scènes d'apaisement et d'amélioration de la situation. Le climax peut être défini comme le moment où le conflit entre les désirs du personnage et les dangers sont au point culminant, ou comme un aboutissement d'une série de crises.
Brusque revirement qui modifie la situation et la fait rebondir de façon imprévue : pas l'intrusion d'un élément ou d'un personnage nouveau, un changement de fortune, la révélation d'un secret... Le coup de théâtre repose sur l'effet de surprise.
À l'inverse de l'exposition, le dénouement est la fin du scénario. C'est la partie qui résout les différentes problématiques de l'histoire ou qui donne une réponse (l'ennemi est détruit, la princesse est sauvée...). Le dénouement peut se boucler avec le début du film : on retrouve un environnement normal comme cela était au début du film. La fin de l'histoire peut également ouverte ou fermée selon les intentions du scénariste.
C'est la partie au début du scénario où sont exposés au spectateur les différents éléments et points de départ à partir desquels l'histoire qui va être racontée va pouvoir fonctionner (les personnages principaux, le cadre, la situation de départ, la première perturbation...). L'exposition est un point d'accroche pour le spectateur qui découvre le film.
Le retour en arrière est illusion du temps (étant donné le fait que ce qu'on voit est toujours au présent). Un flash-back doit permettre aux spectateurs de comprendre qu'on est revenu en arrière via différents procédés.
C'est une fin heureuse, c'est-à-dire une fin où tous les motifs de douleur, de gêne ou de perturbation sont annulés. Ou encore la fin où le héros a trouvé l'amour, la fortune, la gloire ou ce qu'il convoitait.
Cette loi veut que la tension de ta narration soit croissante (augmente) jusqu'à la fin du film, jusqu'au climax. Cela implique que les événements les plus frappants et les émotions les plus fortes soient prévus à la fin du scénario. Cette loi peut trouver écho avec cette citation "Il faut que toute scène avance en répondant à d'autres questions qui ont été posées précédemment, et en ouvre d'autres".
Sans jamais atteindre le climax, les points d'intrigue sont des moments où l'émotion (attendrissement, peur, rire, suprise) est amenée à un haut niveau, qu'immédiatement avant ou immédiatement après dans la narration. Cela illustre les pics sur les courbes de tensions narratifs. Attention à ne pas pas multiplier les temps forts.
Un film est divisé en scènes, et chaque scène en séquences, enfin chaque séquence en différents plans. Une scène définit le plus souvent un lieu et un moment précis, tandis qu'une scène définit plus précisément une action ou un événement.
Les trois actes sont une structure classique de scénario. En suivant les trois actes, un scénario se divise en Exposition / Conflit / Péripétie ou en Exposition / Conflit / Résolution.